Minutes, répertoires, dossiers en cours, pièces d’état civil, actes anciens : une partie de ce fonds est unique. Après un incendie ou un dégât des eaux, l’enjeu n’est pas de racheter des classeurs. Il faut reconstituer ce qui peut l’être : recherches, demandes de copies, des semaines de travail.
Les bons contrats prévoient une garantie dédiée, la reconstitution de documents ou d’archives, avec un capital distinct. Elle finance les frais de recherche, de copie et de saisie. Sans elle, la multirisque ne rembourse que le mobilier détruit.
Regardez le capital, pas seulement la ligne. Beaucoup de contrats affichent une garantie « reconstitution de documents » plafonnée à quelques milliers d’euros, sans rapport avec le volume d’une étude. Demandez explicitement le montant, et faites-le calibrer sur le linéaire d’archives réellement conservé dans vos locaux.